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L’entrepreneur, ce paresseux bipolaire

Publié par François Lambert le

Ouain, toute une description de ce GRAND ÊTRE, créateur d’emploi !

Un entrepreneur ne travaille pas fort nécessairement non plus. Il « met » des heures, mais il ne travaille pas fort. Le cultivateur mexicain au champ travaille fort. Le cultivateur au Québec met des heures.

Au gym, je travaille fort… ça dure 1 heure !

Oui l’entrepreneur est paresseux, mais cela ne veut pas dire qu’il est fainéant. Au contraire, il est paresseux dans le sens qu’il cherche constamment à réduire l’écart entre le point A et le point B.

Je fais des heures dans mon entreprise pour plusieurs raisons.

La 1ère, c’est de maîtriser chacune des étapes afin de les améliorer pour après les transférer.

Encore faut-il trouver des ressources pour transférer la recette...

Et la 2e ? Manque de main d’œuvre.

Je cherche constamment à améliorer les processus afin que ma compagnie soit rentable.

C’est un peu ce que les gens de la gaugauche ne comprennent pas. Un entrepreneur à succès n’est pas celui qui exploite le plus ses employés. Il est celui qui a réussi à réduire l’écart entre le point A et le point B.

C’est ce qu’on appelle la recette entrepreneuriale.

Et dans ce processus d’amélioration constante, il y a des périodes de hauts et de bas.

Comme je le répète souvent, une journée tu achètes ton compétiteur à fort prix, le lendemain tu l’appelles pour lui donner ton entreprise.

C’est normal !

Il va toujours y avoir un écart entre le point A et le point B. Un entrepreneur va le réduire et un autre va se baser sur cette nouvelle recette pour l’améliorer encore plus.

L’entrepreneur n’est pas un inventeur, il est un paresseux stratégique .