Être paranoïaque


Ça ne prend pas juste des qualités pour réussir en affaires, ça prend aussi des défauts. Et être parano en est un. 

Est-ce que les clients sont contents, est-ce que la qualité des produits est parfaite, est-ce qu’il y a de nouveaux compétiteurs ? On ne planifie pas en fonction d’eux, mais on doit savoir qu’ils existent. 

Le principe de se répéter sans cesse t’es bon, t’es beau, t’es capable, c’est bon pour les contes de fées. L’entrepreneuriat, c’est de se demander chaque jour ce qu’on peut faire de mieux, parce qu’il y en a d’autres qui veulent notre place. Un « petit » compétiteur peut rapidement devenir gros, on a tous commencé petit après tout. 

On doit sans cesse trouver des stratégies pour conserver nos clients existants et aller en chercher de nouveaux. Et pour moi, la stratégie du juste prix est toujours gagnante; si le produit est trop cher, le client s’en rendra compte. S’il ne l’est pas assez, vous mangerez vos bas. 

Même si l’entreprise va bien, j’ai toujours la peur au ventre, comme lorsque j’étais à Big Brother et que j’avais peur de me faire évincer de la maison. Je me sens constamment en danger et c’est ce qui me pousse à sortir des sentiers battus et à trouver de nouvelles idées pour garder nos précieux clients et aller en chercher de nouveaux chaque jour. 

La peur, la paranoïa, l’insécurité, ça doit nous servir à avancer et à défoncer des murs. 


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