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Être maître chez nous!

Publié par François Lambert le

Si vous ne le saviez pas encore que je suis un passionné des produits d’érable et du miel, je vous le dis .

Vous savez que la Fédération des producteurs acéricoles et moi, ça n’a pas toujours été l’amour. Ce n’est pas l’amour encore, mais pour ma part, je considère que c’est un mariage de raison. J’ai finalement besoin de leur sirop pour transformer en sucre pour la barbe à papa, maintenant les meringues et bientôt le popcorn.

Alors j’ai acheté mes premiers barils la semaine passée.

La Fédération met beaucoup d’emphase sur l’exportation et sur la création de la réserve stratégique. En tout cas, c’est ce que je vois et je constate en lisant l’info qu’ils me font parvenir.

Lorsqu’on veut ouvrir un nouveau marché, il faut faire de l’évangélisation et cela coûte cher. Je suis athée… je déteste dépenser mon argent pour informer les gens sur mon produit.

Je préfère vendre aux gens qui connaissent déjà le produit. Je ne dis pas de ne pas faire de l’expansion, mais quand la nouvelle du mois est qu’un restaurant très haut de gamme au Japon utilise le sirop… je grimace un peu. Il utilise combien de sirop? 10 ml?

Honnêtement, le marché du Québec est encore vierge avec les produits de l’érable. La Fédération devrait mettre le paquet ici.

Pourquoi, je connais du succès? Parce que je fais des produits dérivés avec une saveur que vous connaissez déjà.

Prenons l’eau d’érable par exemple, on vante les mérites et les bienfaits. Soyons honnête, il faudrait en boire 8 gallons par jour pour avoir les bienfaits. Ce qu’on doit vendre c’est le lifestyle.

Même chose pour le beurre d’érable. Encore beaucoup de Québécois n’ont pas goûté à ce délice. C’est un must pour les déjeuners du week-end.

Le popcorn à l’érable. Vous savez que ce qui enrobe le popcorn populaire au Québec en ce moment provient des É.-U.? Pas pour le mien, je vais le faire à partir du sirop québécois.

La barbe à papa, ce n’est pas juste un délice d’enfants. L’autre jour, on célébrait une bonne nouvelle pour une de mes compagnies; il y avait du champagne et de la barbe à papa. Oubliez l’enfant avec la face bleue!

C’est glamour et cela parait bien de dire qu’on a ouvert un nouveau marché et il faut le faire.

Ici, je donne l’exemple du sirop, mais cela vaut pour votre propre marché. Il faut exploiter chaque facette d’un client qui connait le produit et ensuite faire de l’évangélisation.

Il y a tellement d'opportunités dans le marché, c'est incroyable!